04 October 2012

Petite Jeanne





Ma douce petite Jeanne, née le 14 septembre <3>

20 June 2012

01 April 2012

Mini-Nous

Hop, juste une petite photo de bébé... 
Une bonne bouille rigolote, qui fait un peu peur mais que j'aime déjà plus que tout <3



11 December 2011

Back To The Future - Irina Werning

Je viens de découvrir une photographe de Buenos Aires, Irina Werning, par un de ses projets que je trouve assez fou, j'adore !
Son concept; reprendre de vieilles photographies et les recrées des années plus tard, mêmes lieux, mêmes personnes, mêmes positions. Ce qui donne un résultat assez déstabilisant mais vraiment intéressant !

Je vous laisse découvrir par vous-même, BACK TO THE FUTURE





Une autre série que j'ai adoré: - DAMNED AND BEAUTIFUL -

Bref, j'aime vraiment l'ambiance de ses photos, un peu trash vieillot, sans retouches et ça, ça fait du bien.



















26 November 2011

J'ai retrouvé...

J'ai retrouvé, un texte écrit il y a un moment... Mais qui me parle toujours, et dont j'aime bien le sens donné... Il relève plein de choses oubliées depuis que je suis heureuse. Des choses dont j'ai essayé de ne plus penser, pour profiter au maximum de mon bonheur. Mais qui restent encrées...

"Quand je pense, que je suis triste. Que je pense à ma vie... Ce sont quelques prénoms qui me viennent à l'esprit... Qu'importe l'endroit, je suis toujours à l'envers. Qu'importe mes choix, je fais toujours le contraire...
Je sens que le ciel écrase mon coeur...
Mon Dieu c'est fou, ce que je peux les aimer...
Encore une fois, alcoolisée, je pense à eux...
Impossible d'oublier... La nuit s'endort... Moi pas...
Un fond de Rose, un roman en chanson... Ma vie... Peut-être...
Les hommes...
Le premier, certainement mon père...
Puis mon frère...
Que faire pour oublier...
Sans eux, je m'ennuierais plus que jamais...
Mon père, un homme qui n'était pas présent, mais qui a beaucoup fait pour mon esprit actuel. Un homme que j'aime, comme chaque petite fille aime son père, passionnément. "Quand je serai grande, je me marierai avec Papa". Oui, tout à fait. Pourquoi personne n'avertit jamais les petites filles que Papa n'est pas un homme à marier, étant donné son âge, sans compter le fait qu'il n'a pas le fait le bonheur de Maman. Et alors? Qui est le fautif dans cette histoire? Maman est-elle une femme parfaite pour Papa? Ont-ils les deux commis des erreurs? Ou alors est-ce seulement un des deux...
Personne ne saura jamais, certainement... C'est un secret si bien gardé. Pour les deux, l'autre est un salaud, une conne et j'en passe.
Pourquoi les enfants ont-ils à supporter toutes ces insultes alors qu'au fond, ils ne sont pas si concernés que ça?
Depuis toute petite j'entends qu'il ne faut pas faire d'enfants, ne pas se marier... Bref, tout ce que fait le monde actuel pour tout annuler quelques années plus tard. Certes, ce n'est pas glorieux. Mais au fond. Qui a raison dans toute cette histoire? Les couples se mariant sans amour, ou les couples se mariant par amour, divorçant 2 ans plus tard, comprenant que ce n'est pas si rose que ça.
L'amour se mérite, tout comme le mariage. Pourquoi ne pas se marier après 10 ans d'amour sincère?
Non, tout va trop vite. Il faut entrer dans les normes. Se marier, faire des enfants... Et tout ça rapidement, afin d'éviter le divorce avant les enfants. Ok. Mais que faire des enfants? Au fond, qui voudrait vraiment les garder? Les deux, d'accord. La Chair de ma Chair, c'est à moi ! Mais non, les enfants n'appartiennent à personne. Ils n'ont pas demandé à être là. Alors pourquoi encore se les approprier?
Dans un sens, j'aurais presque préféré qu'on m'oublie totalement, au lieu de remettre la faute sur n'importe qui.
Je suis là, malgré tout. Je ne sais même pas si ma mère espérait avoir une fille un jour. J'ai juste appris que mon père n'en avait qu'à faire qu'un petit être de sexe féminin grandisse dans le ventre de "sa femme".
"Oh oui, ça bouge." disait-il avec un air sans conviction lorsque je faisais mes premiers mouvements dans le ventre de ma mère. Ca je le sais, certes, pourquoi pas. Je n'ai pas de mal à l'imaginer. Mais ma mère dans tout ça, je n'ai jamais su ce qu'elle en pensait. A-t-elle vraiment posé sa main sur son ventre un jour, en me parlant alors que je n'étais même pas nommée?
Dans presque chaque lettre d'anniversaire, ma grand-maman me décrivait le jour heureux où mon père est venu lui annoncer, tel un ange, qu'une petite fille était née. Sa Première. Que des petits mecs jusqu'à présent. J'étais LA petite fille tant espérée. Ou je ne sais quoi...
Durant toute mon enfance, j'étais heureuse d'être le centre d'attraction des femmes de la famille. Qu'importe les bêtises que je pouvais commettre, j'étais LA fille. Je remarquais très bien que mon frère en souffrait. Je le sais...
J'ai toujours détesté le fait qu'il soit relégué au second plan d'ailleurs. Car pour moi, mon frère, c'est mon "idole". Je l'aime plus que tout, sachant depuis toute petite que ce sera L'homme de ma Vie. Jamais je ne pourrai cesser de l'aimer.
On m'a dit, comme On m'a dit tant de choses, que mon frère m'aimait fort à ma naissance. Une petite soeur à chérir et protéger, bonheur! Des câlins et des bisous, j'en recevais par millier par ce grand frère ! Mais comme toute relation frère-soeur, tout cela est parti un jour. On s'est engueulés, détestés.... Même si au fond une certaine douleur nous tenait liés. Quand il était histoire de faire un voeu (avec une queue de cerise, une étoile filante et j'en oublie), mon frère se moquait de moi, sachant très bien que souhaitais que nos parents se remettent ensemble. "Que Papi et Mamie se remettent ensemble", tel était mon voeu. Un voeu impossible, bien entendu... Mais je gardais espoir. Même si malgré tout je savais très bien que les voir séparés me faisait moins mal que de les voir s'engueuler tous les jours et crier pour tout et n'importe quoi. Mais il n'était pas facile de passer les semaines chez ma mère qui dégueulait sur mon père comme quoi ce n'était qu'un connard, et d'aller ensuite chez mon père le week-end, qui traitait ma mère de salope. A 6-7 ans, c'est un monde inconnu.
Alors je restais avec mon frère, qui ne disait rien mais n'en pensait pas moins. Il a eu sa période "personne ne m'aime", dont ma mère se moquait. Je la détestais pour ça. Car je savais bien qu'au fond, personne ne nous aimait comme il fallait, que nous étions les "moutons noirs" de la famille, toutes familles confondues... Des enfants de divorcés, perturbés et je ne sais quoi.
J'ai toujours essayé de faire comme si de rien n'était, comme maintenant d'ailleurs.
Et alors? J'aime mon frère, malgré TOUT. Et RIEN, ni PERSONNE ne pourra m'enlever une chose pareille.
D'ailleurs, qui est normal? La norme est une chose qui me donne juste envie de vomir. Même si j'essaie de faire semblant. C'est une idée à la con dans laquelle les gens se sont confortés.
Tout le monde a son histoire, quelle qu'elle soit. Je ne juge pas là-dessus. Mon frère a la sienne, j'ai la mienne qui est assez conforme à la sienne d'ailleurs. Mais JAMAIS au grand jamais je ne me permettrais de le juger. Et je hais du plus profond de mon coeur les personnes qui critiquent son esprit, aussi débile soit-il parfois. Personne n'est parfait, et grand Dieu, MERCI! Sinon, que la vie serait plate."

15 April 2011

Je t'aime Grand-Maman



Bon anniversaire ma douce Grand-Maman... Je t'aime <3

28 February 2011

Statistiques AstroSexe

79% des Taureau possèdent un vibromasseur. 89% des Bélier sont obsédés par leurs performances sexuelles. 90% des Gémeau pensent à quelqu'un d'autre en faisant l'amour. 88% des Lion passent 88% de leur journée à penser au sexe. 90% des Sagittaire rêvent de participer à une orgie. 83% des Capricorne font l'amour avant et pendant le petit déjeuner. 91% des Verseau sont ouverts aux relations bisexuelles. ‎86% des Vierge sont trop timides pour demander ce qu'elles veulent à leur partenaire. 80% des Cancer se déclarent prêts à faire l'amour dans la cuisine... Ces 80% s'envoient certainement en l air avec des Capricorne, question pratique!
Et sinon 86% des Scorpion se sentent seuls pendant l'amour... Ils doivent confondre faire l'amour et la masturbation...
Certes, voilà, voilà...

18 February 2011

Les hélicoptères d'érable... ou samares, je ne sais trop...

Dans mes souvenirs, il y a mon père. Le plus présent est "l'hélicoptère d'érable". Certes, vous me direz que cela ne veut rien dire. D'ailleurs à cette heure-ci, je ne sais même pas comment s'appelle exactement ces petites feuilles qui virevoltent tels des hélicoptères quand on les lâche depuis des escaliers, ou autres...

Mais c'est un souvenir qui persiste. Le jour où mes parents ont annoncés qu'ils allaient divorcer, mon frère et moi étions dans les escaliers de l'immeuble, à lâcher ces petites feuilles qui volaient, volaient... C'en était enivrant... Puis ma mère est arrivée, nous demandant de venir dans le salon car elle avait quelque chose à nous dire. A regret, j'ai lâché mes hélicoptères pour entrer dans une discussion qui surpassait mon âge.

Assise sur le ventre de mon père, faisant des cabrioles, j'ai vaguement retenu "Papi et moi allons nous séparer." A 6ans, c'est un mot qui n'existe pas. Ils ont donc tenté d'expliquer la situation, tant bien que mal.
Je sautillais sur mon père, sans comprendre l'importance de l'information.
Ma mère m'a "grondée" pour que je garde mon calme...
Après moultes explications sans queue ni tête à mon humble avis... Ma seule réaction a été : "D'accord, on peut retourner jouer maintenant?"
Ce n'est que quelque temps plus tard que j'ai compris la gravité de la situation...

Mais ce qui m'étonne le plus, c'est que ce moment est un souvenir cuisant dans mon esprit, alors que je n'avais rien compris au pourquoi du comment...
Depuis, à chaque fois que j'aperçois un Hélicoptère ou qu'on m'en parle, les souvenirs refont surface...

11 February 2011

Cellule, la définition du soir

XXX - 11.02.2011 / 12:48am

"alors je te vois comme une miss intelligente, totalement baisable, et tout à fait "relationable" aussi :D":D

01 February 2011

La serveuse

La serveuse, définition approximative à l'usage du client.



La serveuse est payée pour vous servir à boire, si possible avec le sourire.

- Non, la serveuse n'est pas votre meilleure amie, même si vous venez tous les jours boire une bière au coin du bar.
- Oui, la serveuse est une femme. Une fois par mois, elle est donc susceptible d'être moins agréable qu'à son habitude pour cause d'indisposition. Ne lui en tenez donc pas rigueur, c'est hormonal.
- Non, la serveuse n'est pas un animal. Il est donc totalement inutile de la siffler pour commander votre boisson, vous risquez juste de ne pas vous faire servir.
- Oui, la serveuse est un être humain, tout comme vous. Dotée d'un prénom. Mais il n'est stipulé nul part qu'elle est tenue de vous donner cette information sous prétexte que vous la voyez régulièrement. (Il en va de même pour son numéro de téléphone d'ailleurs.)
- Non, la serveuse n'est pas une gogo danceuse. Il ne sert donc à rien de lui agiter vos billets sous le nez. Cela ne l'excitera pas et ne fera pas en sorte qu'elle vous serve plus vite, bien au contraire.
- Non, la serveuse n'a pas d'état civil fixe. Il est donc tout à fait normal que vous puissiez être attiré par elle et que vous lui en fassiez part. Par contre si elle ne répond pas à vos avances, n'insistez pas. Cela ne signifie pas obligatoirement qu'elle est mariée ou coincée du cul, mais juste que vous ne l'intéressez pas. (Si, comme mentionné dans le point plus haut, elle ne vous donne ni nom, ni numéro de téléphone, lâchez tout de suite l'affaire, vous perdrez votre temps et votre dignité.)
- Oui, la serveuse n'a que deux bras (généralement, sauf cas exceptionnel). Si vous la voyez tirer 3 bières en même temps tout en refermant une bouteille de sirop avec le nez, il est inutile de hurler, d'agiter les bras dans tous les sens tout en grimpant sur le bar. Son troisième bras ne poussera pas grâce à vos prouesses et elle ne pourra rien faire de plus pour vous. Prenez donc votre mal en patience en attendant qu'elle s'approche de vous.
- Non, la serveuse n'est pas sourde, ni aveugle (encore une fois, sauf cas exceptionnel). Beugler, gesticuler, casser des verres, siffler, tapoter sa monnaie sur le bar et autres petits stratagèmes dans le genre ne vont pas servir à votre cause. La serveuse vous voit (même si elle fait parfois mine de vous ignorer car votre tête ne lui revient pas) et vous entend également. Ne vous inquiétez surtout pas, elle vous servira avec le plus grand plaisir dès que le moment sera propice.
- Oui, la serveuse entend (petit complément au point précédent). Donc lorsque vous parlez d'elle en pensant être discret, il est fort probable qu'elle vous entende. Evitez les commentaires graveleux, car vous n'apprécierez pas qu'elle fasse de même sur vous avec ses collègues. (Car oui, la serveuse, en plus d'entendre, de voir... elle parle !)
- Non, la serveuse n'est pas une grosse conne qui ne sait rien faire dans la vie car elle vous sert à boire. La serveuse a également été à l'école, elle n'est pas née une tireuse à la main et une bourse dans la poche. (D'ailleurs elle sait compter, preuve en est lorsqu'elle additionne tous vos tickets.) Arrêtez donc de sous-estimer la serveuse. Vous pourriez être surpris par la culture et l'intelligence de la serveuse.
- Oui, la serveuse travaille pour de vrai. Comme tous les salariés, elle a ses horaires, son salaire, elle paie ses impôts, ses factures... La serveuse n'est généralement pas une alcoolique chopée au coin de la rue à qui la chance a sourit et qui a accès à tous les alcools gratuitement et qui peut faire la noce en permanence. Lorsqu'elle est derrière son bar, elle bosse. Ce n'est pas plus la "belle vie" que d'avoir son cul posé sur une chaise toute la journée devant un ordinateur. C'est un choix, point. Donc cessez de critiquer son métier (surtout si vous passez vos journées accoudé au bar en attendant que le chômage vous paie.)
- Oui, la serveuse a de la force dans les bras ainsi que de l'équilibre. Mais il ne faut pas pousser trop loin. Si elle ne ramasse pas votre verre en passant, n'essayer pas de caler votre canette vide sur son plateau plein à craquer. Attendez qu'elle revienne, ou si la vue de votre verre vide vous est vraiment insupportable, amenez-le donc au bar. Elle vous en sera très reconnaissante et vous aurez gagné un sourire.
- Non, la serveuse ne vous offrira pas de boisson gratuite sous prétexte que vous êtes le cousin du petit fils à la grand-mère de sa voisine. Généralement la serveuse vous offrira volontiers un verre si vous le méritez. Ne quémandez donc pas tel un petit chien assoiffé au bord de l'autoroute un jour de canicule.
- Oui, la serveuse fait un travail qui ne lui permet pas de rouler sur l'or et de s'acheter une paire de Louboutin toutes les semaines, assorties à ses multiples sacs Dior et Prada. N'hésitez donc pas à lâcher de temps en temps un petit pourboire. Vous en ressortirez avec un sourire Colgate et un grand merci chaleureux. (La serveuse ne demande pas à devenir riche grâce à vous, mais un petit geste fait toujours plaisir. Et si vous tenez absolument à ce qu'elle vous offre un verre, il se peut bien qu'elle retienne votre bouille grâce à vos petits dons et vous récompense pour ça.)
- Non, la serveuse n'est pas une vieille chieuse aigrie campée sur ses principes. La serveuse apprécie tout bêtement la politesse et vous le rend bien. Un petit "bonjour" lors de votre arrivée au bar et un petit "merci" dès réception de votre commande ne vous écorcheront pas la bouche, soyez en rassurés. Et le service n'en sera que meilleur.
- Oui, la serveuse a une vie en dehors du bar. Tout comme vous d'ailleurs. Donc lorsqu'elle fini son service et qu'elle ferme le bar, n'insistez pas pour commander un dernier verre. Elle a certainement d'autres chats à fouetter et doit encore se taper des nettoyages après vos festivités. (Et la serveuse dort également, il est donc tout à fait normal qu'elle vous demande de sortir à la fermeture.)
- Non, la serveuse n'est pas certifiée "psychologue gratuite mise à disposition des clients" par l'Etat. Ne vous attendez donc pas à ce qu'elle écoute vos problèmes des heures durant. Pour en revenir au premier point, elle n'est pas non plus votre meilleure amie. Donc gardez vos histoires d'amour, de travail, de MST, de problèmes psychologiques et autres pour vos proches.
- Oui la serveuse est humaine. Elle ne peut pas aimer tout le monde, tout comme vous ne pouvez pas aimer toutes les serveuses. Dans ces cas là, restons-en aux contacts purement professionnels et évitons de nous prendre la tête pour rien.
- Non, la serveuse n'est généralement pas munie de dons de télépathie et n'a que très très rarement sa boule de cristal avec elle. Elle ne peut donc deviner ce que vous désirez boire (sauf si vous buvez tout le temps la même chose et qu'elle le sait. Dans ce cas là c'est une question de bonne mémoire de sa part.) Veillez donc à formuler votre commande à voix haute (sans gueuler) et évitez les chuchotements ainsi que les signes de tête. Elle risque bien de ne pas vous comprendre.
- Oui, la serveuse connaît les gags débiles par coeur et n'apprécie guère de les entendre à longueur de journée. Vous ne risquez pas de la faire rire en répondant "Non!" lorsqu'elle vous demande si elle peut encaisser vos tickets. (Et il en va de même pour tous les autres "gags", comme par exemple "22.70 s'il te plaît." - "Prends sur 22.- mouahahaha".........)
- Non, ce n'est pas vous qui encaissez, mais la serveuse. Lorsque vous souhaitez régler votre addition, demandez pour "payer", et non pas pour "encaisser".
- Oui, la serveuse fait beaucoup d'aller-retour derrière son bar. Faites un geste pour ses gambettes et commandez tout d'un coup lorsque vous êtes en groupe. La serveuse vous en sera reconnaissante. Et évitez également de vous la jouer "Alors moi je paie le sirop et la moitié du Coca à ma copine." Là, faites un geste pour vos potes et payez-leur un verre carrément. Votre pote vous le rendra bien et ça évitera à tout le monde de passer 30 minutes à décortiquer le ticket.


Les quelques points sus-mentionnés ont été rédigés au féminin. Mais il en va de même pour pratiquement tous les points au sujet du serveur masculin, bien évidemment !
Cette "petite" définition n'est certainement pas complète, mais c'est là que s'arrêtent mes notes, pour le moment !


Pour tout ceux qui ont eu le courage de tout lire, un grand merci !

Et un immense MERCI à tous les clients (de tous les genres, car il faut de tout pour faire un bar), car sans vous, on s'ennuierait bien et on aurait rien à raconter !

26 January 2011

Passe un ange noir - Anne Bragance

Passe un ange noir de Anne Bragance
Ed. Folio Gallimard



Résumé

" « Elle, quinze ans et quelques poussières de semaines. Moi, pas loin des soixante-dix-huit. Je pourrais être son grand-père et même son arrière-grand-père : un drôle d'attelage que nous formons tous les deux. »

Tous les jours, Andres Soriano, perclus d'arthrose, se poste sur le banc de l'abribus de la ligne numéro 15. C'est là qu'il rencontre Milush, une adolescente au drôle de prénom. Malgré la disparité de leurs âges, les lourds secrets de famille, les peurs et les peines, une amitié hors du commun va naître entre la gamine impertinente et le vieil homme – une complicité qui illuminera leurs existences."


Juste parce que ce bouquin est merveilleux, doux, drôle... Un pur délice de lecture...

26 December 2010

Little Chaperon - Collection Hiver 2010

Une fois de plus, j'ai participé au shooting de la nouvelle collection Automne-Hiver de Little Chaperon.
En mode coiffeuse, j'ai eu l'occasion de faire une super coiffure à Sophie, la belle mannequin choisie avec soin par Carole Frossard !




Magnifique collection à découvrir sur son site : Little Chaperon

31 October 2010

Quand j'étais petite...




... J'avais mille rêves. Simples, mais qui j'étais sûre, allaient me rendre heureuse. J'étais innocente.

Dans le garage de ma grand-maman, je jouais à la vendeuse. Prenant les boîtes de conserve, les pots de confitures, les paquets de pâtes et j'en passe... Puis je prenais une pile de vieux journaux, me mettais sur une vieille table qui était mon comptoir, et j'emballais religieusement chaque chose pour mes clients imaginaires. Encaissant toujours les mêmes pièces avec lesquelles je jouais. Je chuchotais dans le froid et le silence de ce grand garage. Il sentait l'essence et le bois... La poussière. Je pouvais passer des heures debout, à imaginer une foule de clients qui passaient faire leurs achats. Tour à tour fromagère, bouchère, épicière.

Puis quand je me lassais, je m'imaginais maman, entrais dans la Peugeot rouge de ma grand-maman, et conduisais mes enfants à l'école, partais faire les courses, grondais mes enfants qui n'étaient pas toujours si sages à l'arrière. Cette voiture que j'aimais tant, que j'espérais un jour conduire pour de vrai. Le bruit du moteur m'enivrait, tout comme l'odeur de cigare froid de mon grand-papa.

Je mettais de vieilles cassettes, de préférence celle de Pavarotti ou je ne sais qui, chantant à tue-tête "Vivo perde". Toutes les choses emballées soigneusement plus tôt, je les mettais dans des sacs, puis dans le coffre. Et je retournais chercher mes enfants à l'école. On roulait sans but, juste pour le plaisir de se promener dans la campagne et profiter du paysage.

Ensuite on montait au galetas, dans notre maison. Je sortais ma dînette et il était l'heure des quatre heures. J'installais mes poupées, caressais mon chien orange tout mou, qui devait certainement s'appeler Patapouf, comme celui de Martine.

Il m'arrivait aussi de devenir fleuriste à mes heures perdues. Plongée dans le merveilleux jardin de grand-maman, je cueillais des fleurs et les vendais sur le tout petit bout de bois accroché au grillage, qui se transformait également en comptoir. En cachette, je chipais des carottes, les frottais sur mes pantalons et restais au milieu des légumes, à grignoter en regardant la vie passionnante des vers de terre. Ces petits êtres gluants qui me dégoûtaient et m'attiraient à la fois.

Lorsqu'il faisait froid, je me cachais dans le petit cagibi qui sentait encore les lapins qui y avaient séjourné autrefois. Je m'étais construit un univers sympathique avec mon frère, c'était notre petit "chez nous". Je me souviens vaguement d'une décoration assez rustique. Une vieille assiette en porcelaine blanche avec des motifs bleus, accrochée au mur.

L'été j'habitais dans l'herbe, sous le grand sapin dans l'enclos à moutons, ou encore devant la maison, sur un vieux matelas de chaise longue jaune, qui piquait en ne sentait pas très bon, mais qui devenait un endroit magique dès que je le recouvrais de vieux parapluies. Je me souviens même avoir pris des photos (mentales ou réelles, allez savoir) de mon chien orange tout mou, qui faisait la sieste dans la chaleur de la cachette des parapluies. Je prenais des photos mentales de chaque petite fleur, de chaque brin d'herbe... Puis m'amusais à faire de petits bouquets, qu'ensuite j'attachais avec des brins d'herbe, que je finissais par offrir à ma grand-maman. Qui ne manquait jamais de les mettre dans des petits verres à vin blanc sur la table de la cuisine.

Ma période de serveuse fut aussi fort amusante. J'adorais préparer le café pour grand-maman, ma mère et ma tante. Je sortais les plus jolis plateaux pour les servir dans le salon. Je trouvais agréable de me trouver seule dans la cuisine où il faisait frais, à mettre en place les tasses et les biscuits, les petits pots de crème pour ces dames. A l'heure de l'apéro, je préparais avec amour la Suze pour ma grand-maman (dans un vrai verre "Suze", s'il vous plaît!). Il fallait ajouter un peu d'eau minérale. Je n'ai jamais compris comment elle pouvait aimer une boisson pareille. Et à mon avis mes doses devaient toujours dépasser la moyenne.

Le soir, après le souper, c'était l'heure de "Top Model". Pendant que grand-maman faisait la vaisselle, je me mettais devant la télé dans l'attente du fameux générique et alors je criais de toutes mes forces "GRAND-MAMAN, TOP MODEL!!!". Déjà à l'époque je trouvais cette série vraiment nulle, mais j'adorais voir ma grand-maman accourir au salon en me demandant ce qu'elle avait loupé. Puis généralement elle s'endormait avant la fin, dans un léger ronflement.

Quand il était l'heure d'aller se coucher, je me glissais dans son grand lit, allumais la télé et piquais les Kägi-Fret cachés dans sa table de nuit qui sentait le vieux bois. Ensuite on papotait et elle finissait toujours par ronfler, j'étais alors obligée d'augmenter le volume, dans l'espoir de ne pas la réveiller mais de tout de même entendre ce qui se passait sur le petit écran.


Lorsque je n'étais pas dans mon pays merveilleux chez grand-maman, où tout était possible, mon univers se limitait à ma chambre, chez ma mère. Là aussi j'avais une vie imaginaire heureuse, avec mes poupées et mes bouquins.

J'avais classé mes livres par catégorie, avec des petites étiquettes de couleur sur la tranche, pour les distinguer. J'étais alors bibliothécaire, je conseillais des clients invisibles en chuchotant. Ils empruntaient des livres puis me les ramenaient, et je sortais la moitié des bouquins dans le but de les reclasser avec plaisir dans ma bibliothèque blanche en osier. Les heures s'écoulaient sans que je ne m'en aperçoive étant donné que je m'arrêtais souvent de jouer pour lire.

Le soir, dans mon lit, je devenais à nouveau maman. Racontant des histoires à mes enfants, à défaut qu'on m'en raconte à moi. On avait pas la vie facile, mais je les protégeais du mieux que je pouvais. Par contre dans mes rêves de petite fille, il n'y avait pas de papa, je n'avais pas de mari. A quoi bon? On se débrouille très bien toutes seules, nous les femmes.

Mes poupées étaient mes cobayes pour toutes sortes de choses. Elles se trouvaient malades, couchées dans des petits lits de fortune, une épingle plantée de le bras en guise de goutte-à-goutte. Ou alors devenaient mes clientes dans mon salon de coiffure, se retrouvaient avec des coupes et des coiffures incroyables. J'ai eu une période où il était grand temps qu'elles aient toutes des boucles d'oreille aussi. Epingles à tête colorée en main, je me suis mise à l'ouvrage pour leur percer les oreilles, en leur promettant que ça n'allait pas faire mal. D'ailleurs je n'ai pas menti, il n'y en a qu'une qui a pleuré (la plus sensible, Delphine). Mais je l'ai consolée, soyez en rassurés.


Je ne me souviens plus du jour où j'ai du sortir de ce monde magique que je m'étais crée, mais c'est un jour qui n'a pas dû être gai. Je me surprends des fois à encore rêver de ce monde, mais la réalité me revient rapidement en pleine face.


A présent grand-maman que j'aimais tant, qui était tout pour moi, est partie au ciel avec toute la tendresse qu'elle savait si bien me donner. Son souvenir reste dans ma tête, mais ce n'est pas toujours joyeux, plutôt douloureux.

Et je ne suis pas devenue bouchère, ni fromagère. J'ai fais un stage pour devenir assistante médicale lorsque j'étais toute jeune, mais la vue des fils lors d'une intervention de suture m'a donné la nausée et j'ai laissé tomber l'idée. Puis j'ai voulu devenir coiffeuse, avoir mon salon, comme le frère de grand-maman. Mais des soupçons d'allergies et d'autres circonstances ont fait que je suis devenue libraire. Travailler parmi mes chers bouquins était un plaisir, mais les clients étaient moins sympathiques que dans mes rêves. Alors il me restait l'option de serveuse. A présent les Suze je les sers à des militaires à la con, avec du coca, les cafés à des vieilles biques et à des jeunes qui ne se rendent pas compte à quel point le petit pot de crème, le sucre et le biscuit sont disposés avec amour et dévouement sur la sous-tasse.

Je caresse l'espoir de devenir tout ce que j'étais dans mes rêves de petite fille. Avoir un salon de coiffure où je servirais des cafés et autres boissons, tout en mettant à disposition des livres choisis avec amour pour mes clients. Le tout avec de merveilleux enfants qui gambaderaient dans mes pattes toute la journée, jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge où je devrais les conduire à l'école dans une vieille Peugeot 206 rouge qui sent le cigare...


14 September 2010

Sex & Feeling

Entre Bombe Atomique et Etoile de Mer



Qui pourrait juger les capacités sexuelles d'une autre personne, sachant que chaque avis sur la question va diverger...?

Il est impossible de classer quelqu'un en tant que "bon coup" ou "mauvais coup". Les personnes qualifiées de "bonnes au pieu" ont juste eu la chance d'être compatibles avec un ou plusieurs partenaires sexuels qui sont allé l'ébruiter plus loin. Car pour faire l'amour, baiser, s'envoyer en l'air ou tout ce que bon vous semble, il faut être deux au minimum ! Et c'est là qu'on peut se permettre de juger l'acte sexuel en question, et non l'autre personne avec qui nous venons de l'effectuer.

Bien entendu, il existe des gens qui ne vont peut-être jamais se lâcher au lit, quel que soit le partenaire...

Mais si nous faisons une "généralité", faire l'amour est une question de compatibilité. Sans qu'entrent en compte les sentiments. (A mon humble avis...)

Il est tout à fait possible de passer une nuit torride, sauvage, tendre, passionnée et inoubliable avec un illustre inconnu, rencontré 1h plus tôt. Il suffit juste du petit déclic dans le cerveau, d'une odeur, d'un accord entre deux êtres...

Bien sûr, il reste le facteur "physique". Vous pouvez toujours trouver un pénis trop petit, des seins qui tombent trop, de la cellulite là où ça vous dérange, un ventre proéminent, des os qui ressortent, j'en passe et des meilleurs ! Mais là encore, il reste difficile d'étiqueter les gens sur un simple détail... Même si je suis la première a avouer qu'il m'est arrivé de "critiquer" la taille de certains pénis. (Oui, on a tous nos critères de sélections, que voulez-vous... Qu'on immole toutes les personnes osant affirmer qu'elles n'ont jamais, ô grand jamais désapprouvé un détail physique chez un/une partenaire). Chacun aime et n'aime pas ce qu'il veut, libre à tous d'avoir ses propres goûts ! Mais il ne semble pas que ce soit un facteur idéal pour juger des capacités sexuelles... Bref...

Je parle de ça car j'ai eu droit à une discussion sur le sujet il y a quelques jours/nuits...

Personnellement, si le sexe ne va pas, rien ne va. Si l'envie de l'autre n'est pas là, si l'idée d'une fellation ne me vient même pas à l'esprit, alors là, fini... J'ai du mal à passer au dessus. Me forcer ne servirait à rien, je serais bien plus médiocre qu'un chat jouant au ping-pong (par exemple...).

Du coup j'ai eu droit a une remarque semblable au fait que je serais "frigide", "coincée du cul"... Ce qui, pour certains de mes autres partenaires sexuels m'ayant connue dans mes meilleurs jours de compatibilité et d'alchimie totale, pourrait paraître certainement faux.

Sur ce, agacée par ces propos totalement cons (excusez le terme), j'ai eu l'audace, que Dieu me pardonne, de lui envoyer en pleine tronche le fait que certes, je n'étais pas très expressive au lit ces temps, mais que ma sexualité se portait très bien, mis à part le problème que j'avais avec lui. Non qu'il soit mauvais, vu que je ne peux pas juger, mais il manque quelque chose de mon côté, je n'ai pas envie de lui, point.

Et là mes sentiments à son égard n'entrent pas du tout en ligne de compte. A mon avis, une fois encore, il existe des gens avec qui vous pourrez vous entendre à merveille en soirée, à picoler en racontant des conneries, mais ça ne sera pas nécessairement l'extase plus tard au pieu. Tout comme il existe des personnes à qui vous ne savez pas vraiment quoi dire, où le malaise se fait ressentir lorsqu'il s'agit d'être plus au moins proches et où la tendresse ne fait même pas partie de votre vocabulaire en dehors du lit, mais dès le seuil de la chambre passé, là tout se déchaîne, vous êtes totalement à l'aise et prêt à mille folies jusqu'au petit matin... Et alors le matin arrivé, vous préférez filer, une petite tape sur l'épaule suivi d'un merci souriant.


Du coup, tout ça pour en arriver à ma conclusion tout à fait personnelle : L'Amour c'est que quoi que vous fassiez au lit (l'étoile de mer en vous bidonnant et en pensant à votre liste de courses - la tigresse affamée et suintant le sexe - le doux petit chaton amoureux et ronronnant - et j'en passe...), donc quoi que vous fassiez, c'est le pied avec votre partenaire et tout le monde y trouve son compte !


Dès qu'il y a le moindre désaccord, que ce soit d'un côté ou de l'autre, que le "couple sexuel" n'est pas à son top niveau, moi je dis qu'il y a un hic...

Après, tout ça reste mon avis.

26 July 2010

Open Air Cinéma Fribourg - La Liberté


Encore un peu de pub pour l'Open Air Cinéma ! (Non, je ne m'arrêterai plus !)


Aujourd'hui, à lire dans La Liberté, un article sur les animations si fantastiques organisées tous les soirs à l'Open Air, afin de gagner les places bien confortables sur les canapés !



"FRIBOURG - Samedi, en prélude au film sentimental projeté à l'Open Air festival du Belluard, à Fribourg, les spectateurs ont fait une bataille de mots d'amour. Une parmi les nombreuses animations concoctées par Laure Widder et Céline Prélaz pour colorer, à grands renforts d'humour et d'imagination, les projections en plein air du festival de cinéma dans la tour historique du quartier d'Alt.

«Ma douce, ma rose, je te ferai fondre dans ma bouche. Je te savourerai tel que je le ferais avec une barbe à papa!». Samedi soir, trois douzaines de spectateurs de l'Open Air Cinéma Fribourg au Belluard se sont faits poètes pour une bataille de déclarations d'amour. Un scénario tissé par Laure Widder et Céline Prélaz, responsables des animations de l'Open Air Cinéma qui s'est ouvert le 17 juillet avec la projection d'«Invictus», et durera jusqu'au 17 août. Avec le même bagout en français qu'en schwytzertütsch, Laure Widder persuade sans peine les spectateurs de se muer en auteurs-acteurs, et calme leurs inquiétudes naissantes. S'ils n'osent lire leur prose, elle s'en chargera elle-même. Premier acte, l'énoncé des consignes. Déclarer sa flamme oui, mais au choix: en rimes ou en verlan, avec des mots imposés, chaise, chauve-souris et barbe à papa, et se mettre dans la peau d'un enfant de sept ans ou d'un adolescent, etc. Un peu surpris par la déferlante, un trentenaire secoue la tête: «je n'ai encore rien compris.»Le public départagera les équipes à l'applaudimètre, et les gagnants pourront se prélasser dans les canapés pour visionner le film du jour, «Remember Me», une histoire passionnelle avec un Robert Pattinson romantique et torturé.

J'te kiffe à donf

Installés sur les escaliers de l'ancien arsenal, Anne, Mathilde et Lucien Devaud sèchent. Ils campent l'enfant de sept ans qui déclare sa flamme à son institutrice. «Votre voix est douce comme...» commence Mathilde. «Comme des bonbons à la fraise», tente Anne. Ils ont trente minutes pour se mettre d'accord sur la version finale (ci-contre).«C'est drôle à faire», commente Aude, inspirée par barbe à papa. Normal, ça rime avec Barbara, à qui elle dédiera son poème, tandis que Christina et Tatiana griffonnent en schwitzertütsch une prose adolescente qui déborde déjà d'un feuillet.21 h 30 tapantes, les deux groupes se font face. Un peu de cafouillage pour savoir qui va s'emparer du micro et les déclamations commencent: «Oh mon amour de toujours, même debout sur une chaise...».L'autre groupe enchaîne, le public joue le jeu, applaudit aux «mis Fledermäusli» comme aux «je t'kiffe à donf». La première équipe l'emporte par 105,9 contre 95,2 à l'applaudimètre. Le public se pelotonne dans les couvertures, le film peut commencer."

La Liberté, lundi 26.07.2010


21 July 2010

Cinéma Open Air Fribourg


Non, mon blog n'est pas mort. Mais étant très occupée comme fille, je fais d'autres trucs 'achement palpitants ! Par exemple... pour faire un peu de pub...

CINEMA OPEN AIR à Fribourg



Cette magnifique photo que vous voyez là, c'est un bout du magnifique bar que nous avons confectionné au long de plusieurs jours Open Air Montage !

Mais là n'est pas la question! Venez voir par vous-même!

Venez profiter du splendide spot Belluard pour matter des films bien sympathiques!


Et pour information (capitale!!!), pratiquement tous les soirs, après le film, vous aurez l'occasion de déguster nos merveilleux "Mojito" pour 10frs seulement ! Et autres boissons bien évidemment, tout en dégustant un fabuleux Panini fait avec AMOUR !
Vous ne savez pas quoi faire de vos soirées parce qu'il n'y a plus rien de bien à faire en ville? Venez à l'Open Air faire des after d'enfer ! :)

Voilà, voilà, au plaisir de vous croiser par là-bas dis donc !

13 March 2010

Mushroom


Un matin ensoleillé de l'année passée...